juil 3
Compagnons de route
Un petit cadeau pour mon sacré copicoleur !!! Et comme on dit, mieux veau tard que jamais.
Comme promis, les voilà en photos. Elles sont venues spécialement te dire bonjour ce matin.
Ici pas besoin d’aller les chasser en pleine nuit armĂ© de torches, de bières, de saucisson et de plusieurs grammes. C’est elles qui viennent Ă toi ! Plus prĂ©cisĂ©ment, elles se foutent tout près de la bordure de la route le matin, et te gueulent subitement dans les oreilles quand tu passes en vĂ©lo encore Ă trois-quarts dans les vapes, pour essayer de te faire chuter (chuuuuuuute Ă l’arrière !!!).
En tout cas, elles ont poussé la chansonnette pour souhaiter un bon flukage ou une bonne rouille à tous ![]()
juil 1
Demolition man
Beaucoup de changement dans mon stage ces dernières semaines !
DĂ©jĂ , j’ai laissĂ© tomber le jardinage et le rouillage, pour le bricolage Ă temps plein. Je contruis une sorte de petit moteur (rĂ©volutionnaire bien sĂ»r), et donc M. Scie Circulaire, Scie Sauteuse, Perceuse et Ponceuse sont mes nouveaux compagnons des journĂ©es de taf (j’ai fini par les personnifier vu que que je n’ai de contact qu’avec elles pendant la journĂ©e).
Mon nouvel espace de travail
Puis après, le taf … ba le taf. Mon tuteur, qui a toujours une bonne idĂ©e en tĂŞte, a pour projet de dĂ©truire l’abris dans le fond de son jardin, pour y construire une petite maison secondaire. Je reste donc l’aider, histoire de gagner quelques pesos, (presque) tous les soirs. La mission est donc d’abord de casser la cabane au fond du jardin (dĂ©solĂ© pour Francis Cabrel)Ă grands coups de baramine dans sa gueule, sans oublier de dĂ©chiqueter les quelques arbres qui gĂŞnent Ă la tronçonneuse.
Avant ….
… Et maintenant (c’est marrant de tout pĂ©ter, je comprend mieux Rambo maintenant)
Bref, tout ça c’est un peu usant, ça nique bien les mains, mais ça Ă©vite de se laisser envahir par la rouille (ce qui est prĂ©fĂ©rable vu l’effet que ça a sur certaines personnes)
2 commentsjuin 26
Cocotte minute
Un petit Ă©vĂ©nement insolite est venu perturber la routine du boulot cette semaine. On a trouvĂ© un bĂ©bĂ© oiseau (ou oisillon) devant la maison de mon tuteur. Le con avait du essayer de s’envoler, mais a oubliĂ© d’ouvrir ses ailes, et s’est vautrĂ© comme une merde. En tout cas, il a atterri juste devant la porte et arrĂŞtait pas de brailler. Évidemment, avec son âme “Nature et DĂ©couverte”, mon tuteur s’est empressĂ© de recueillir la bestiole, et on lui a bricolĂ© une cage (avec perchoirs et autres accessoires : pas de la merde quoi).
Voila donc un nouvel habitant au bureau. C’est une espèce inconnue (peut-ĂŞtre mutante), entre le canari et l’autruche je dirais, et qui passe son temps Ă piailler quand il a faim. J’Ă©tais donc souvent transformĂ© en nourrice Ă oiseau, et lui donnais la bĂ©quĂ©e plusieurs fois par jour. Par contre je vous rassure, je prĂ©mâchais pas sa bouffe : faut qu’il apprenne à se dĂ©merder le petit , et puis les vers-de-terre je kiffe pas particulièrement ça.
Après seulement 2 jours, la bĂŞte baptisĂ©e Igor Ă©tait en parfaite forme, et avait dĂ©jĂ appris Ă voler. Malheureusement (et lĂ on entre dans le vif du sujet), un soir, alors qu’Igor volait joyeusement d’une Ă©paule Ă l’autre, il perdit subitement l’Ă©quilibre, et tomba comme une brique, directement dans la casserole d’eau bouillante oĂą cuisait le dĂ®ner… (Pour une fois,la catastrophe ne vient pas de moi, je venais juste de partir)
Mais comme tout bon croate, le petit Igor est rĂ©sistant. Il a donc survĂ©cu au bain-marie, mais avait les deux pattes lĂ©gèrement … cuites (pas Ă la picole, mais Ă feu doux). Après une semaine de survie, oĂą sa peau ressemblait de plus en plus Ă celle d’un zombie, et oĂą ses pattes acquĂ©raient peu Ă peu la mobilitĂ© de celles de Christopher Reeve, Igor s’est en allĂ© dans son sommeil. Heure du dĂ©cès (entre 23h et 8h, on sait pas).
Sinon, le lendemain soir, on a mangĂ© des cuisses de poulet grillĂ©es, mais je les ai trouvĂ©es bizarrement petites …
PS: Pas de photos dans ce post, car je ne mets pas de photo de personnes décédées. Vous ne verrez donc jamais Igor ou Grégory Lemarchal ici.
5 commentsmai 22
DiplĂ´me de creuseur de trous
D’après les dires de l’Ă©cole, le stage Fi3 « nous permet d’acquĂ©rir une expĂ©rience en entreprise Ă l’étranger, d’expĂ©rimenter en entreprise les connaissances et compĂ©tences que notre formation Ă l’école vous a permis d’acquĂ©rir » et mĂŞme de « dĂ©passer les aspects techniques et scientifiques du sujet de stage ».
Bon, tout ça c’est du charabia Ă la sauce … piquante, mais Ă première vue ça a l’air chiant, mais logique.
Ce qui l’est beaucoup moins (logique), c’est la rĂ©alitĂ© du stage. Lors de ma seconde semaine de travail, plusieurs nouvelles activitĂ©s m’ont Ă©tĂ© proposĂ©es, dans le cadre de mon stage bien sĂ»r.
Tout d’abord, pourquoi pas un creusage de trou pendant une après-midi ? En effet, mon tuteur avait besoin, pour une raison encore obscure, de creuser un trou de 1m de marge, 6m de long et 1m de profondeur (de rien pour les dĂ©tails inutiles) dans son jardin. Je sais pas si le maniement de la pelle m’a permis de “dĂ©passer les aspects techniques de mon stage”, mais en tout cas ça m’a permis de bronzer pĂ©père au soleil pendant toute une après-midi.
Mon nouvel espace de travail
Et le lendemain, un nouveau jeu m’est proposĂ© ! Le montage d’Ă©tagères IKEA ! Et c’est parti, que je prends mon marteau et repasse une après-midi au soleil sans avoir Ă cogiter. Au moins, ça me permet d’appliquer mes cours de mĂ©canique ( … ) nan, je dĂ©conne, ça m’a plutĂ´t replongĂ© dans mon enfance Lego et Playmobil (en avant les histoires !).
Qu’est ce que c’est fun Ă monter !
Arrivé jeudi soir, je vais discuter un peu avec mon tuteur :
« C’Ă©tait fun cette semaine … y a quoi de prĂ©vu pour la semaine prochaine ? »
« … Ah ba tiens, il y a du bois Ă couper derrière la maison … »
Et voilĂ la prochaine mission de stage Ă accomplir …
Chouette, ça promet pour la suite ! Je vous tiens au courant de l’Ă©volution de mes activitĂ©s ultra intellectuelles. En tout cas, le stage Fi3 ça fait les bras (mais toujours pas le cerveau).
11 commentsmai 17
Jazzy saturday
Pour ce second samedi soir hollandais, je me tente une petite sortie en ville histoire de voir si ça bouge …
J’y vais Ă l’impro, sans plan prĂ©dĂ©fini, sans savoir oĂą aller : je suivrai le bruit et la lumière (si il y en a …)
ArrivĂ© au centre, bonne surprise, il y a un festival de jazz en ville. Il y a donc du monde et de l’animation ce soir dans les rues. Je me promène donc avec curiositĂ© : sur les places principales, des scènes ont Ă©tĂ© montĂ©es pour des petits concerts. Les chanteurs (et chanteuses) chantent principalement des chansons en anglais et en français (ba oui, le hollandais c’est bien trop moche pour en faire une chanson).
Sur le plan des trucs sympas, il y a pleins de bars un peu partout, et même des bars ambulants (sortes de caravanes à biére) qui servent de la bibine à volonté (ou presque).
Par contre, j’ai beau regarder partout autour de moi, la moyenne d’age des personnes qui m’entourent est assez Ă©levĂ©e (autour de 137 ans). C’est vrai que le jazz, ça n’attire pas forcĂ©ment les jeunes, mais j’ai eut beau chercher, j’ai pas trouvĂ© un seul pub ou club qui rassemblait une population jeune. Peut-ĂŞtre qu’un nouveau virus inconnu, qui n’atteint que les plus jeunes, a contaminĂ© tout mon bled et Ă©radiquĂ© la population de moins de 30 ans… Je devrais faire gaffe, j’ai pas envi de jouer les Will Smith de lĂ©gende dans un Amersfoort peuplĂ© de zombies (aussi appelĂ©s personnes âgĂ©es).
Bon, malgré ce craquage, une soirée plutôt sympa.
3 commentsmai 15
On se fait une conférence-frite à Bruxelles ?
Au programme d’aujourd’hui, un “dĂ©placement professionnel” (oui je me la pète, et c’est pas fini) Ă Bruxelles.
Je suis censĂ© assister Ă une table ronde internationale sur les biocarburants, plus communĂ©ment appelĂ©e “Roundtable on Sustainable Biofuels” (eh oui, je continue Ă me la raconter) dans les locaux europĂ©ens de la WWF.

Mon rĂ´le sera pas trop compliquĂ© : je dois me pointer dans la salle de meeting, prendre un cafĂ©, m’asseoir Ă la table, sourire gentiment aux autres gens qui sont lĂ , Ă©couter et essayer de comprendre ceux qui parlent de dĂ©veloppement durable et des nouvelles dĂ©couvertes dans le domaine, prendre quelques notes pour faire genre je suis impliquĂ©, discuter avec un max de personnes pendant la pause dĂ©jeuner (et surtout piquer un max de bouffe), tenter de leur refiler ma Business Card toute neuve (putain, comment je me la joue), remettre ça l’après-midi en essayant de pas mourir Ă cause de la chaleur dans la pièce, remercier les petits belges de m’avoir accueilli dans leur contrĂ©e et basta.
Paraît que quand on commence à bosser, faut avoir une BCard pour avoir le style.
Au final, c’est , loin devant toutes celles de l’Ă©cole, la confĂ©rence la plus intĂ©ressante Ă laquelle j’ai assistĂ© sur le sujet (et pourtant s’Ă©talant sur la journĂ©e entière, c’Ă©tait de loin la plus longue). J’ai dĂ©couvert que les allemands avaient un accent terrifiant en anglais (che fous chure), que les gars qui portaient la cravate c’Ă©tait pas forcĂ©ment les moins cons et que les gens qui ont du fric ils ont pas forcĂ©ment du dĂ©o.
Pas le temps de visiter Bruxelles, de manger des frites ou de passer voir gros Cali : je dois rentrer Ă peine la confĂ©rence finie. Dommage…
Les rares trucs de Bruxelles que j’ai pu voir en passant.
Bon ba retour aux Pays-Bas alors.
2 commentsmai 14
Les grèves : comme un bon air de France
Le mercredi matin (jour des bogoss je rappelle), c’est comme tous les autres matins de la semaine : mon rĂ©veil sonne, ça me saoule, je l’Ă©teins, je me rendors, je me lève finalement trop Ă la bourre, je suis obligĂ© de cavaler pour me prĂ©parer (et parfois de zapper la douche) et de sprinter sur mon vĂ©lo pour avoir mon train.
Enfin Ă la gare … Putain vite, j’espère que mon train est pas parti …
Ce matin, après ma course contre-la-montre quotidienne, je me pointe Ă la gare. Mais aujourd’hui mon train n’est pas annoncĂ© sur les Ă©crans, et mon quai habituel est fermĂ© par un gros panneau bleu avec des conneries indĂ©chiffrables Ă©crites en hollandais dessus. Je demande Ă un blond (car il y a que ça ici) ce que ça veux dire, et il m’explique que la compagnie de train est en grève aujourd’hui, et forcĂ©ment la seule ligne qui est totalement coupĂ©e c’est la mienne. Fais chier ! En plus, vu que c’est la mĂŞme compagnie qui gère les bus, pas de bus non plus. J’ai l’impression d’ĂŞtre en France avec la SNCF.

GĂ©nial : la Connexxion fait grève …
Mon seul moyen d’aller au taf sera donc de prendre mon fidèle vĂ©lo, et de traverser champs, villages et forĂŞts jusqu’Ă ma destination. Heureusement, le chemin n’Ă©tait pas trop compliquĂ© : c’est environ tout le temps tout droit, puis Ă gauche après le 22ème champs et enfin, Ă droite après le 7ème troupeau de vaches.
C’est reparti sur mon vĂ©lo …
Par contre, ça avait pas l’air très loin sur la carte, mais 17km Ă vĂ©lo en fait c’est pas mal. Je me tape donc plus d’une heure de pĂ©dalage champĂŞtre avant d’arriver au boulot bien en retard mais bien fatiguĂ© aussi.
Que de belles choses Ă voir sur le chemin
!!
Après faut pas s’Ă©tonner si j’ai ruinĂ© le frigo de mon tuteur en arrivant (si il est pas content il a qu’Ă se plaindre Ă la compagnie de trains) !!! Miam le bon peanut butter.
Et le soir rebelote pour une nouvelle escapade cycliste d’une heure … Une journĂ©e crevante, heureusement que je me suis bien reposĂ© pendant la journĂ©e Ă l’entreprise.
Je fais vite fait semblant de bosser dans mon bureau …
… Et aller, plus que 16 km avant d’arriver Ă la maison …
Bilan de la journée :
- nombre de kilomètres parcourus à vélo : 35
- nombre de coups de pédale : 27 000
- nombre de moucherons avalĂ©s : 134 (oui, c’est vrai j’aurais pu fermer la bouche, mais c’est moins fun et moins nourrissant)
- nombre de veaux aperçus : 12
Pour finir, paraĂ®t que faire beaucoup de vĂ©lo ça file des hĂ©morroĂŻdes … J’espère que c’est pas vrai. Je vous tient au courant (expĂ©rimentation en cours …).
4 commentsmai 13
Tout de suite dans le bain Ă Eindhoven
Histoire de montrer que je suis un mec super sĂ©rieux, je vais parler un peu de mon stage (eh oui, mais t’en va pas ça peut ĂŞtre marrant quand mĂŞme).
Donc après seulement 3 jours de boulot (enfin, boulot est un grand mot), mon tuteur a organisĂ© un meeting avec des responsables de l’UniversitĂ© Technologique d’Eindhoven (TUE). Jusque-là ça va … Mais ça se corse quand il me dit que je vais devoir prĂ©parer une prĂ©sentation globale du projet. En gros, je vais devoir parler pendant une vingtaine de minutes Ă des experts du domaine (niveau chercheurs) d’une technologie que j’ai Ă peine dĂ©couverte et Ă peine pigĂ©e. J’espère que tous nos cours de pipo de l’EMN vont m’aider Ă me sortir de cette merde.
Après le voyage en voiture avec mon tuteur jusqu’Ă Eindhoven, on rencontre et dĂ©jeune avec nos collaborateurs de TUE. Ils sont sympas et surtout ils parlent pas super bien anglais. Ça tombe bien pour moi : plus facile de pipoter si mon interlocuteur comprend pas tout
Le bâtiment principal de TUE
La prĂ©sentation s’est donc bien passĂ©e malgrĂ© mon manque total de maĂ®trise du sujet. Par contre, la (très longue) discussion qui a suivi m’a totalement dĂ©passĂ© (surtout quand ils se mettaient Ă parler hollandais ces abrutis). J’espère que je vais pas devoir taper un compte-rendu …
L’entrĂ©e de TUE
Après ce petit tour dans le Sud des Pays-Bas, et toute une après-midi de palabres dans une salle de TP de la fac d’Eindhoven, il est temps de rentrer Ă la maison. Surprise : sur le chemin du retour mon tuteur me dit qu’il est agrĂ©blement surpris que je maĂ®trise dĂ©jĂ aussi bien le thème du projet. Une seule chose Ă dire : LOL.
3 commentsmai 11
Qui c’est qu’a fumĂ© les tulipes ?
Entre d’autres cultures de plantes atypiques, mais typiques des Pays-Bas, il en est une qui sort particulièrement du lot comme l’emblème hollandais… Tout le monde l’a devinĂ©, je ne parle pas d’une certaine plante qui fait rigoler, mais Ă©videmment des tulipes (c’Ă©tait facile en mĂŞme temps, c’Ă©tait Ă©crit dans le titre).
En effet, la photo ou carte postale traditionnelle des Pays-Bas, c’est le champs de tulipes avec un moulin Ă vent en arrière plan. Les Pays-Bas sont le 1er exportateur mondial de tulipes (oui, celles-lĂ ils ont le droit de les vendre en dehors du pays) et les gens sont tous contents et fiers quand ils ont des tulipes dans leur jardin.
Pour essayer de comprendre cette engouement national pour cette fleur, je suis donc parti Ă Keukenhof : le paradis de la tulipe batave. Je me suis dĂ©pĂŞchĂ© d’y aller car la fin de la saison des tulipes c’est en gĂ©nĂ©ral fin mai.

Bref, sur la route je me prépare mentalement à ce que je vais voir :
Mais arrivé sur place, effectivement il y a des champs à perte de vue, effectivement il y a des moulins par-ci par-là , par contre ils ont oublié de mettre de la couleur :
Peut-ĂŞtre qu’ils avaient plus de peinture, peut-ĂŞtre qu’un rigolo a tout fait cramer, peut-ĂŞtre que je suis devenu daltonien sur la route ou peut-ĂŞtre tout simplement que je suis arrivĂ© un peu tard.
Bon, quitte Ă ĂŞtre lĂ , je me ballade dans le grand parc sur place, oĂą il y a quand mĂŞme plein d’autres fleurs partout (et les abeilles qui vont avec bordel), plein de touristes (et les cons de français qui vont avec), plein de stands pour acheter Ă manger (et les serveuses qui vont avec) et plein de soleil (et le bronzage qui va avec).
Le but ultime de la journĂ©e Ă©tait de rejoindre la mer pour voir les plages hollandaises, mais comme on est dimanche, il n’y a pas de bus pour aller plus loin (je me suis un peu fait niquĂ© lĂ ). Pour rester dans l’Ă©tat d’esprit “playa”, je me pose (m’Ă©tale ?) sur un (et pas une) pouf gĂ©ant au milieu du parc et de ses fleurs pour la sieste du dimanche après-midi en compagnie d’une bonne Chunky Monkey.
3 commentsmai 10
Toi aussi tu le trouves Amersfoort ?
Pour le premier week-end aux Pays-Bas, je décide de profiter du beau temps pour aller visiter un peu ma ville.
Je prend donc évidemment mon vélo, et direction le centre-ville pour voir un peu à quoi ça ressemble.
DĂ©jĂ , c’est plus animĂ© que le prĂ©cĂ©dent patelin : on voit des gens dans les rues et les magasins ; et chose incroyable, il y a mĂŞme des voitures sur les routes. Serais-je revenu Ă la civilisation ?
C’est une jolie petite ville, et je me tape donc une agrĂ©able ballade. Je sillonne les ruelles, dĂ©couvre les petites boutiques typiquement hollandaises (coffeeshop, Maison du Gouda, bikeshop…) ou moins reprĂ©sentatives (KFC, Ici Paris XL, …).
Je m’aperçoit aussi que quand il fait beau ici, les coiffeurs coupent les cheveux dehors (ça doit pas ĂŞtre l’Ă©tĂ© tous les jours ici) avec le mĂŞme style gay qu’en France.
Je traverse un nombre incalculable de canaux (Pays-Bas oblige : ils devaient kiffer construire des ponts, alors ils ont d’abord creusĂ© plein de canaux partout).
Je croise quelques Ă©glises et musĂ©es, et une tour immense (mais qui sert Ă rien), contourne d’anciennes murailles de protection (qui m’obligent Ă faire un sacrĂ© dĂ©tour pour rien).
Je me retrouve sur de grandes places publiques qui sont toujours bien entourées de pubs et de bars (ah un bon point), rencontre un groupe de vieux hollandais qui passent leur samedi après-midi à picoler devant la brasserie du coin et finit par me perdre dans une rue vide où la seule chose qui se démarque est un sex-shop à la clientèle bien glauque (je vais pas lui serrer la main à celui-là qui vient de sortir avec son sourire béat).
Au final, une après-midi bien sympa, qui se termine par une glace au bord de l’eau pour regagner les calories stupidement perdues Ă marcher au soleil.
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